On entend souvent parler des couches d’oignons qu’il nous faut retirer pour accéder à notre être, notre coeur, notre conscience; pour contacter nos blessures et y déposer du baume.
C’est une belle image qui peut aider à avoir le courage d’aller au contact, à la rencontre de nos blessures.
Pour autant, la métaphore de l’oignon peut aussi amener à une forme de croyance que le job est fini, qu’on a traité donc éliminé la blessure…
Survient alors un ras-le-bol de « travailler » sur soi !!!
Or, la blessure ne disparaît pas.
Elle reste, se cicatrise, devient moins souffrante.

Elle s’avère alors une véritable opportunité de révélation et compréhension de nos traumas, fonctionnements, comportements, etc..
C’est alors notre authentique diamant intérieur qui s’est découvert, facette après facette, et se met à jour pour briller de notre belle lumière !! Et ce voyage est infini !